Spiritualité Chrétienne

Spiritualité Chrétienne

Saint Richard Pampuri

 Saint Richard Pampuri

Médecin dans le monde, puis religieux des Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu

1897-1930

Fête le 1er mai



Rome, Postulation Générale des Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu 1981,  S.C. Pro Causis Sanctorium N.55, Nihil Obstat, Romae, die 20 Martii a, 1981 Traianus Crisan Subsecretarius.



Avant-Propos

Les Saints nos frères

« Les Saints sont nos frères et les fils très aimés de l'Église. En eux, le Seigneur reflète merveilleusement les rayons de sa perfection infinie et de sa sainteté tant en enflammant leur ardeur pour un apostolat héroïque que dans le candeur très pure d'une vie angélique. C'est ainsi que considérant la terre, nous voyons le reflet du ciel, et regardant nos frères, nous contemplons la présence, la vertu et une image admirable de notre Père céleste. » (Bienheureux Richard Pampuri)

La Province de Lombardie et de Venise de l'Ordre hospitalier des Frères de Saint Jean de Dieu s'est changée de publier cet opuscule lors de la proclamation du Décret d'héroïcité des vertus, ( 12 juin 1978) du Serviteur de Dieu Frères Richard Pampuri. La Postulation générale de l'Ordre en présente maintenant une nouvelle édition, amendée t adaptée à ces heureuses circonstances, à l'occasion de la béatification de notre vénérable confrère.Il ne s'agit pas d,une biographie du nouveau bienheureux ni d'un récit détaillé de sa vie ascétique, mais uniquement d'une présentation simple et facilement compréhensible de sa vie t de sa sainteté. Il s'agit d'un livret de vulgarisation dans l'attente qui, nous l'espérons, sera couronnée de succès ,qu'un grand nombre de personnes de tout âge, mais surtout de jeunes, s'approchent de cette figure, pour en suivre l'exemple. Dans cette société en prie aux contradictions pour tout ce qui concerne les valeurs et les capacités et il nous a semblé bon d'attirer l'attention sur un homme de notre époque, et pas n'importe lequel , mais un médecin et un religieux. Un exemple donc, pour les simples chrétiens, mais surtout pour ceux qui se sont engagé dans ce domaine professionnel très délicat qu'est le monde médical. Un exemple également pour sa famille religieuse qu a eu le privilège de l'accueillir dans ses rangs et de le compter parmi ses fils les meilleurs dans toute sa longue histoire de plus de quatre siècles.



Un exemple surtout pour les jeunes

Le bienheureux Pampuri est mort jeune, à l'apte de 33 ans seulement. Mais dans un espace de temps aussi bref, il a eu l'occasion de faire énormément de bien, surtout parmi les jeunes lycéens d'abord, universitaires ensuite, avec lesquels il partageait sa journée dans un coude à coude fraternel. Que cette petite biographie permettre également au monde d'aujourd'hui de s'approcher de l'Ordre des frères hospitaliers de Saint Jean de Dieu, c'est à -dire d'un institut que engage tous ses membres et toutes ses énergies à soulager la souffrance humaine là où elle abonde, même dans un pays comme l'Italie qui, commence c'est d'ailleurs le cas dans d'autres pays, ensemble vouloir trouver la solution de tous ses problèmes dans les biens fugaces de ce monde plutôt que dans les valeurs de l'esprit qui, malgré tout, sont encore aujourd'hui l'unique ancre sûre d'espérance et de salut.

Sa Maison

Erminio Philippe est né à Trivolzio, village qui se trouve à douze kilomètres de Pavie, le 2 août 1897, il fut baptisé le jour suivant par le Prévôt François Merli et eut pour marraine sa tante paternelle, Louise Germini. Erminio était le dixième des onze enfants d'innocent Pampuri et d'Angèle Campari. Sa maman mourut le 25 mars 1922, son père, un plu plus tard, en 1907, dans un accident de voiture.

Après la mort de sa mère, Erminio fut accueillit dans la maison des grand-père marternel, Jean Campari, rentier de Torrino Pavese, localité qui se trouve à environ trois kilomètres de Trivolzio, C'était une maison où régnait la criante de Dieu. Le grand-père était un vrai chrétien, comme d'ailleurs l'oncle médecin Charles Campari et le grand-oncle Pierre, chrétiens à l'ancienne mode , tout d'une pièce, il y avait également dans cette maison la tante Marie, qui lui servit de mère et de guide, chrétien et également la domestique, la bonne Caroline, était une femme de grande piété et capable de l'aider à grandir de manière vertueuse et dans l'amour du Seigneur. Mais il y avait aussi une autre personne idéale qui, bien que se trouvant au loin en Égypte remplissait la maison d'une atmosphère de piété particulière la sœur d'Ermino Sœur Marie Longine des Franciscaine missionnaire de Cœur Immaculé de Marie et qui mourut au Caire le 2 août 1977. L'exemple e sa sœur fut toujours un encouragement et un modèle de spirituelle et de détachement du monde.Les 66 lettres qu'Erminio envoya à sa sœur prouvent assez à quel point il avait de l'estime pour elle. Sa première lettre date de 1914 et la dernière d'un mois avant sa mort. 

Étudiant et jeune militant

À l'âge de six ans , Erminio, comme tos les enfants de son âge, commença a fréquenter l'école de Trovo, village proche de Torrino où il fit également sa deuxième et troisième primaire, Torrino était un village trop modeste pour prétendre avoir sa propre école primaire. Sa première institutrice fut Rose Zappa. A la fin de sa troisième primaire, il dut se rendre à Casorate Primo, à cinq kilomètres de Torrino, pour suivre les cours de quatrième et de cinquième. Son maître était Louis Baldi qui dira ensuite, en parlant d'Erminio, : « Il était un excellent écolier, attentif pendant les leçons, assidu, même quand il y avait des orages ». À l'âge de sept ans, le 10 juillet 1904, il fut confirmé par Monseigneur François Ciceri, évêque de Pavie, et à l'âge de neuf ans, le 5 avril 1906, jeudi de la Passion, il s'approcha pour la première fois du banquet eucharistique et reçut la première communion des mains de Don Merli, prévôt de Trivolzio, paroisse à laquelle appartenant également la population de Torrino.

A la fin du primaire, en 1909, il commença le secondaire : la première année au « Manzoni» de Milan et les quatre autres au collège Saint Augustin de Pavie, où il fit également son lycée à l'Institut Hugues Foscolo, tout en restant interne au collège Saint Augustin. A propos de ces années de collège, rappelons simplement ce que nous en dit Don Robert Cerri, qui en était à l'époque le directeur spirituel ; « Erminio était vraiment un ange, tant par ses habitudes que par sa piété : un élève remarquable et exemplaire ». Il se confessait avec grande régularité, sans pour cela que le sacrement ne dégénère en habitude « Agenouillé devant moi » nous dit encore Don Cerri « il ne me semblait pas un pénitent, mais un petit saint qui priait, quand, les mains jointes, il regardait avec ses yeux sereins et beaux le Crucifix qui se trouvait devant lui.». Chaque jour, il s'approchait de la Sainte Table, pour l'édification de ses compagnons, au point d'être appelé par un observateur attentif « le saint Louis du collège ».

C'est à partir de l'époque du lycée qu'Erminio se rendit disponible, surtout pendant la période des vacances, pour enseigner le catéchisme aux enfants : il était particulièrement heureux si on lui confiait des enfants pour les préparer à la première communion. C'est de cette époque que date, évidemment en collaboration avec le Prévôt, la fondation de L'Action Catholique et du Cercle Don Bosco, il forma un groupe de jeunes, les meilleurs, qui chaque soir rendaient visite au Saint Sacrement. Une lettre d'Erminio à sa sœur, datée du 11 janvier 1914, montre que son esprit déjà se vouait à la réflexion et à la médiation : il s'agit de la première lettre de sa correspondance :

« Comme j'aurais aimé pouvoir admirer avec toi ces fameuses pyramides qui, au cours des siècles, nous ont fait connaître la grandeur et la puissance de ces orgueilleux pharaons qui se faisaient appeler fils du soleil et qui, cependant, durant courber le front devant, la volonté de Dieu d' Israël quand il commanda par la bouche des Moise de libérer le peuple hébreu. » Et ainsi on arrive en 1915, quand Erminio Pampuri s'inscrivit à la faculté de médecine de l'université de Pavie, où il fit ses études de 1915 à 1921 et où , le 6 juillet 1921, il obtint son diplôme avec le maximum des points.

Tout en faisait se études, universitaires, il s'inscrit au cercle « Séverin Bezio », fondé par l'évêque Monseigneur A. Riboldi, dans le but d'assurer la formation spirituelle, et morale des jeunes universitaire : en mais 1921, il entra dans le Tiers Ordre Franciscain. Pendant ces années d'études universitaires eut lieu un épisode sanglant que fut mentionné par un des témoins du Procès Ordinaire ( le 2ième ) bien qu'il ne se souvient pas de la date précise de l'événement. Au cours d'une manifestation estudiantine, deux étudiants furent tués, et Erminio Pampuri, faisant preuve d'un courage vraiment chrétien, s'approcha des cadavres et se mit en prière.

Malgré le peu d'information que nos avons sur cette période de la vie du bienheureux, les témoignages ne manque pas pour nous assurer que, pendant ces années de sa vie, il resta fidèle aux pratiques pieuses dans lesquelles, il avait été élevé depuis l'enfance; sa conduite fut toujours exemplaire, jamais il ne manque à ses engagements scolaires et il maintint une grande pureté de mœurs, aidé en cela par sa fréquentation régulière des sacrements ; il se distinguait de ses compagnons et des ses contemporains par sérieux et sa bonté d'âme, prouvant ainsi avoir déjà un programme de vie intérieure.

Au Cercle Univesitaire « Séverin Boezio »

Comme nous l'avons dit plus haut, après avoir obtenu son baccalauréat en 1915, 1e jeune Pampuri s'inscrivit à la faculté de médecine. Son oncle, le docteur Charles, désirait qu'il devint médecin car, à son avis, la société a besoin de médecins consciencieux et d'amis désintéressés pour les hommes qui souffrent. En outre, en tant que laïc, un médecin chrétien est en mesure de faire énormément de bien auprès des malades. Quand Erminio s'inscrivit à l'université le Cercle d'étudiants catholiques mentionné plus haut existait déjà dans la vielle universitaire du Tessin, Monseigneur Augustin Riboldi, évêque de Pavie, l'avait fondé en 1874 « car» disait-il, « la hardiesse effrénée avec la quelle la jeunesse no croyante, présente dans de nombreuses villes, fait la guerre aux étudiants universitaires catholiques et d'autre part, les démonstrations publiques qui s'efforcent de les intimider et de les faire apostasier, rendrent nécessaire que les étudiants catholiques, à leur tour, s'unissent et trouvent dans leur union la force pour se soutenir mutuellement ».

Le vénérable Vico Necchi, le bienheureux Contardo Ferrini, le savant cardinal Pierre Maffi et Don Jean Cazzani, qui devint ensuite archevêque de Crémone, se donnèrent beaucoup de mal pour assurer le développement de ce Cercle. Le jeune Pampuri se mit à l'œuvre pour combattre l'enseignement positiviste et matérialiste qui était alors fort en vogue parmi ses collègues et pour les immuniser grâce à l'antidote de la vérité chrétienne. Il cheminait sur les sommets, et ce faisant, il invitait les autres à le suivre.

Le professeur Don Joseph Bellerini, qui devint évêque de Pavie, s'exprime de la façon suivante à propos de l'œuvre de Pampuri : « À l'université, ce brave jeune homme n'a en rien perdu de sa foi ni sa pureté. Le l Cercle Universitaire « Sévérin Bowezio» se glorifie de compter parmi ses membres le très cher docteur Pampuri, car il lui envoya plus d'adhérents par son seul exemple et par sa vie intègre que tous les conférences et les autres moyens de propagande, y compris mon intérêt personnel ; je ne rougis pas de le dire. Oh! oui, je me le rappelle bien ! » Ce même monseigneur Ballerini fit le commentaire suivant au moment où Erminio entra chez les Frères de Saint Jean de Dieu : « Je regrette qu'il quitte mon diocèse, mais vous, mes chers Frères de Saint Jean de Dieu, vous faites une excellente affaire. Si toutefois, plus qu'auprès des malades, vous le laissez auprès des jeunes, il accomplira beaucoup de bien. »

Soldat au cours de la première guerre mondiale

Erminio Pampuri devint soldat le premier avril 1917 et, comme étudiant en médecine, il fut envoyé au front dans la 86ème Section de Santé. Nous connaissons ses activités et sa souffrance en voyant les déchirements et les atrocités de la guerre par une lettre qu'il envoya à sa sœur le 1erseptembre 1917. « Depuis deux semaines, je travaille dans un petit hôpital de campane, dans la salle des pansements. Quel massacre de la pauvre chair humaine, quelles blessures et déchirures, que de membres brisés ! Espérons que, grâce à la miséricorde divine, ce fléau prenne rapidement fins ».

C'est peut-être de ce stage auprès des soldats blessés sur le champ de bataille que datent, tant la caractéristique dominante de ce chrétien, poème d'amour, qui se manifestera ensuite dans son activité de médecin, que le germe de sa future vocation religieuse. Même dans le chaos d'un hôpital de campane, il gardait toujours bon moral et nous en trouvons le secret dans une lettre qu'il envoya à sa sœur et que nous avons déjà mentionnée : « Prie pour que jamais je ne perde de vue, au milieu de toutes ces causes de distraction, mon but ultime ».Les journées terribles de la défaite de Caporetto ont pleinement révélé son grand sens des responsabilités et son esprit d'initiative. Une épisode le montre clairement.

Pendant l'effondrement du front, les officiers n'avaient donné aucun ordre à propos du matériel médical dont disposait l' hôpital de campagne. Le jeune Pampuri était désespérer de voir se perdre un matériel aussi précieux et qui serait très utiles plus tard, pour le nouveau front que le général Diaz préparait sur la Piave. Alors il s'empara d'un chariot du Frioul auquel il attela une vache qui errait dans les champs, et aidé par un jeune garçon, insouciant des coups de feu de l'ennemi, il chargea tout ce précieux matériel et, ensuite, sous une pluie battante, après une marche de plus de 24 heures, il rejoignit sa compagnie, qui l'accueillit avec enthousiasme.

Doctorat

1921 est l'année du doctorat parou Erminio Pampuri. Dans une lettre du 31 décembre 1920 à Sœur Longine, il écrivait en parlant du nouvel an : « Au cours de cette année qui devait être la dernière de mes études et la première de ma vie professionnelle, prie beaucoup afin que je sache puiser assez de force dans notre foi si belle et si sainte pour pouvoir finalement sortir d'une vie de désirs stériles et d'aspirations vaines et commencer une vie nouvelle vraiment féconde en cœurs qui rendent justement grâce et louange à Dieu et me rendent plus joyeux et heureux dans la paix sereine de sa Sainte Amitié ». Le 6 juillet de cette même année, il obtint son doctorat en médecine et chirurgie, « avec un bon résultat » disait-il, c'est-à-dire avec le maximum des points : 110 sur 110. Et de cette façon prit fin l'Université . Le 5 août il écrivit la nouvelle suivante à sa sœur : « Maintenant, j'ai plus besoin que jamais de tes prières » et il ajouta « maintenant, je suis devenu ton frère également dans l'Ordre spirituel, car bien qu'indigne, mais dans l'espoir de devenir un peu meilleur, je me suis mis aussi sous la protection du Père séraphique saint François, en m'inscrivant au Tiers Ordre ».

Médecin municipal à Morimondo

A vingt-sept kilomètres de Milan et à six d'Abbiategrasso, il y a un village tranquille dans la vaste plaine du Tessin et qui s'appelle Morimondo. C'est là qu'Ermino Pampuri s'installa avec sa cœur Marguerite de 1921 à 1927 et y vécut une sorte de noviciat, car pour lui, l'inscription au Tiers Ordre Franciscain n'était pas seulement une formalité. Au début de sa profession médicale, il avait adopté un programme très sévère il écrivit en effet à sa sœur religieuse : « Prie pour que l'orgueil, l'Égoïsme ou toutes autre mauvaise passion ne puisse m'empêcher de toujours voir Jésus souffrant dans mes malades, que je Le soigne, et Le console, l'exercice de ma profession devrait me sembler doux et fécond avec une telle pensée toujours présente à l'esprit ! ». Et dans une autre lettre, il demandait encore es prières « pour qu'aucun moment ne soit inutile mais dépensé à la gloire du Seigneur et au salut des âmes ».

Il faut noter de fa¸on particulière certains aspects qui ont marqué la vie chrétienne, ascétique et professionnelle du bienheureux pendant les six années qu'il passa comme médecin à Morimondo, et les voici : Vie intérieure de piété, vie professionnelle basée sur le sacrifice et l'amour du prochain, vie d'action catholique créatrice et éclairante, surtout parmi les jeunes de la paroisse. Sa vie intérieure était surtout faite d'intimité avec son Seigneur dans l'eucharistie, qu'il désirait recevoir avec la tendresse d'un ami, d'un confident, dans la solennité suggestive de la foi. Messe et communion quotidiennes étaient donc sa tête intérieure et source qui lui redonnaient des énergies pour accomplir le bien. Son plaisir était de rendre de fréquentes visites au Saint Sacrement.

En plus des soins scrupuleux et son extrême ponctualité vis-à-vis de ses malades, le docteur Pampupri apportait cette sensibilité du cœur qui le rendait conscient de leurs besoins et leur permettait de trouver les moyens pour les soulager, Il suffit d'une citer un exemple. Un fermier de Morimondo, Henri Repossi, raconte avec un vif sentiment de gratitude que « le saint médecin » lui rendait jusqu'à quatre visites par jour pendant sa longue maladie, il était atteint du typhus et au moins deux la nuit ; au moment le plus difficile de la crise, il a passa toute la nuit à son chevet sa vouloir rien accepter, pas même une tasse de café ». Un autre aspect, celui-ci également concret, de son dynamisme chrétien se situe au niveau de sa coopération avec la hiérarchie ecclésiastique : il a également eu le grand mérite de percevoir quel merveilleux agent de bien peut être dans une communauté paroissiale un laïc et --mieux que tout autre--un médecin. Quand le curé de Morimondo cherchait des collaborateurs pour les œuvres paroissiales, il trouvait toujours un aide et un animateur précieux dans la personne du médecin communal.

Religieux Hospitalier de Saint Jean de Dieu

Après une longue recherche intérieur , après avoir demandé conseil à de nombreuses personnes, Erminio Pampuri était sur le point de faire un choix définitif de vie religieuse. Le bienheureux lui-même nous dit que, vers huits ans, il avait perçu une vocation religieuse vague, qui lui revint avec grande précision et clarté au cours des années passées à Morimondo. A cause de sa mauvaise santé, il abandonna l'idée d'entrer chez les Jésuites ou les Franciscains. Après avoir été conseillé par le prêtre milanais dont il dépendait pour les activités paroissiales, en faveurs des missions, et après avoir été confirmé dans sa vocation par le fameux Père Justin Borgnovo, il s'orienta vers l'ordre Hospitalier des frères de saint Jean de Dieu. Don Richard Beretta, un prêtre que le docteur Pampuri avait rencontré au cours de l'années sainte de 1925 tous deux travaillaient avec zèle en faveur des missions joua un rôle important dans tout ce cheminement intérieur. En effet ce fut Don Richard qui parla au provincial des Frères de Saint Jean de Dieu de l'époque, le Père Zacahrie Castelletti. Il y avait ce problème important de santé, mais le bon supérieur, après avoir évalué de cas, se sentit certain de pouvoir l'accepter en toute conscience, car il était convaincu de la sincérité de sa vocation.

Erminio Pampuri avait présenté sa demande d'admission le 6 juin 1927. La réponse du supérieur fut la suivante : « Même si le jeune Pampuri ne devait reste qu'un seul jour comme membre effectif de l'Ordre, qu'il soit le bienvenue : après avoir été sur terre une raison d'édification, il sera au ciel un ange protecteur ». Et c'est ainsi qu'il entra chez les Frères de Saint Jean de Dieu à Milan, le 22 juin 1927, en silence, sans rien dire à personne, pas même à sa sœur Marguerite, il resta dans la maison provinciale jusqu'au 7 juillet, puis il quitta Milan pour rejoindre l'hôpital Sainte Ursule à Brescia, où il commença son noviciat le 21 octobre de la même année. Les habitants de Monrimondo, sa sœur et les oncles de Torrino n'avaient d'autres mots que ceux-ci : « Seigneur nous l'a enlevé ». Mais Ermino, et il s'appelait ainsi pour la dernière fois, au moment de prendre l'habit eut un dernier geste plein de tact, quand il demanda à ses supérieurs de pouvoir s'appeler Richard en signe de gratitude vis-à-vis de ce prêtre si bon et qui l'avait conseillé, Don Richard Baretta.

Il était à peine novice depuis cinq jours qu'il écrit à sa sœur : « Je ne peux que remercier du fond du cœur le Seigneur pour sa bonté et sa miséricorde de m'avoir appelé à cet état .. je me remettrai entièrement entre les mains de Jésus et de sa très sainte Mère ». Quatre mois plus tard, le jeune novice fut frappé d'un grand deuil, celui de la bonne caroline qu'il aller voir à Torrino le jour même de sa mort, il perdait ainsi sa seconde maman, après en avoir reçu « la bénédiction maternelle ». Le retour au noviciat après la mort de cette pieuse femme maque un pas de plus vers le détachement de soi : en même temps, Pampuri se chargeait des tâches les plus humbles de l'hôpital.

Le 24 octobre 1928, fête de l'archange Raphaël « médicament de Dieu », frère Richard, « avec l'ardeur d'un séraphin » comme dans la maison du noviciat, ses vœux temporaires de chasteté, de pauvreté, d'obéissance et d'hospitalité. Quatre jours plus tard, il écrivait à sa sœur religieuse : « Nous voici plus fraternellement unis dans l'amour et le service de Dieu, dans le lien commun des vœux sacrés ; nous pouvons ainsi vraiment sentir malgré la distance de centaines de kilomètres a« ecce quam bonum et quam lucundum est fratres habitare in Unum », c'est-à-dire à quel point il est doux d'habiter ensemble dans ce Divin Cœur où nos âmes peuvent trouver, grâce à la communion des Saints, leur paix parfaite et leur bonheur total ». Après avoir prononcé ses vœux, le frère Richard fut chargé de former les jeunes confrères, pour leur permettre d'obtenir le diplôme d'infirmier. Il devient ainsi, avec intelligence et amour, le précieux maître des religieux qui étaient fiers de leur jeune professeur.

En même temps, il fut chargé du dispensaire dentaire, bien qu'il s'agit là d'une activité pour ainsi dire nouvel pour lui, il accepta cette responsabilité et s'en acquitta avec un grand sens de l'obéissance au point qu'un jour, en le rencontrant, le Père Provincial le félicita et lui dit : « Continuez avec courage : vous êtes, sur la voie du paradis ! ». Un exemple suffit pour montrer sa bonté, un jeune garçon qui souffrait d'un terrible mal de dents s 'était rendue au dispensaire du « petit docteur ». A peine entré, le frère Richard lui demanda s'il avait peur. Le garçon répondit que oui. Alors le frère Ricard le fit asseoir, lui enleva la dent et en souriant l'invitait à payer. Le garçon était embarrassé car il n'avait pas d'argent. Frère Richard et lui dit alors : « et bien alors, c'est moi qui paye» et lui donna deux lires. Il continua ainsi, avec la permission des supérieurs, à pratiquer sa générosité habituelle, comme à Morimondo, et il le faisait avec tous les pauvres qu'il rencontrait. C'est grâce à lui que les religieux de l'Hôpital Sainte Ursule ont commencé la distribution du pain des pauvres. Tout ce qu'iI faisait était empreint de gentillesse et de modestie et c'est peut-être la raison pour laquelle de nombreux prêtres, séminaristes et religieuses fréquentaient son dispensaire.

On en arriva au point que les mamans présentaient leurs enfants à Frères Richard pour qu'il les bénisse. Au début, il leur donnait quelque image pieuse ou une petite médaille, ensuite, il se troubla et son supérieur dut le rassurer : « Même si vos n'êtes pas prêtres, vous pouvez prier la Vierge et saint Jean de Dieu pour qu'ils intercèdent et exaucent les prières de ces mamans ».



Sa mort à 33 ans

Comme nous l'avons déjà dit, frère Richard avait toujours une santé délicate et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle il s'était heurté à de nombreuses difficultés pour répondre à sa vocation religieuse. Mais le mai que l'on craignait se manifesta dans toute sa gravité au printemps 1929 avec tous les symptômes de l'hémoptysie. Tous les efforts des supérieurs s'avérèrent inutiles ; d'abord, ils l'envoyèrent à Gorice, ensuite dans son village natal de Torrino auprès des siens jusqu'au 10 janvier, date à laquelle il semblait aller mieux et il retourna donc à l'hôpital Sainte Ursule où il resta jusqu'au 18 avril 1930, quand son état empira ; il fut alors envoyé a la maison de santé saint Joseph à Milan. Il y vécut encore treize jours,

Son lit devint immédiatement un lieu de pèlerinage. Monseigneur Ballerini, évêque de Pavie, de nombreux collègues et surtout ses anciens compagnons d'université, ses parents accablés de tristesses, de nombreux habitants de Torriono et de Monrimondo virent lui rendre visite.A tous, au moment de quitter sa chambre, le frère Richard répétait : « Au revoir, au paradis». Il dit en souriant à sa tante Marie qui se tourmentait : « Je suis heureux d'avoir accomplie la volonté de Dieu… nos sommes sur le chemin du ciel. Et maintenant que je suis près de l'atteindre, je suis heureux ». Le bienheureux avait deux grands amours, comme il l'avait lui-même écrit à sa sœur le 24 juin 1929.

« Jésus et Marie : voilà les deux joyaux étincelants du ciel et de la terre, le chef-d'œuvre de Dieu, source et résumé de toute bien et de notre bonheur présent et éternel ». Un mois avant sa mort, à Brescia, il écrivit comme suit à sa sœur : « Il faut que je m'attache à la bonté et à la miséricorde du Seigneur et je compte exclusivement sur cela ». Au cours des derniers jours de sa vie, le bienheureux, fiévreux et souffrant beaucoup, demande à Don Richard Beretta : « Père, comment Dieu, m'accueillera-t-il ? et, regardant le ciel, il ajouta : « Je l'ai tant aimé et je l'aime tant encore ».

Son séjour sur cette terre était sur le pont de prendre fin, Il reçut les derniers sacrements, avec un admirable esprit de foi, des mains de son maître des novices, le Père Innocent Monculli, et le saint Viatique des mains de Don Beretta. Il entra en agonie en étreignant un crucifix da la main. Il mourut le premier mai 1930, début du mois de Marie mois qu'il préférait.

Les funérailles eurent lieu le 4 mai. Le « petit docteur » était entouré d'amis, de parents, de religieux. Sa dépouille fut accompagné à Torrino d'ouù, dans l'émotion générale de ses amis et connaissances, tant de Torrino que de Morimondo , elle fut portée par les jeunes de l'action catholique à Trivolzio dans l'église paroissiale, avant d'être ensevelie dans le petite cimetière local. A l'entrée de l'église, on peut lire. « Il passa comme une vision angélique en laissant une lumière et un parfum de paradis dernière lui ». Sur la tombe, on peut lire ; « Dans le monde et dans le cloître, angéliquement pur, eucharistique-ment pieux, apostoliquement travailleur ». Le 16 mai 1951, la dépouille du bienheureux fut exhumée et transportée du petit cimetière de Trivolzio dans l'église paroissiale où elle fut ensevelie à côté du baptistère où il avait été baptisé.

L'évêque de pavie, Monseigneur Charles Allorio, et son vicaire général, plusieurs supérieurs et religieux des Frères de Saint Jean de Dieu ainsi que les autorités locales et une grande foule en provenance des villages voisins assistèrent à la translation. La tombe du bienheureux devint bien vite un but de pèlerinage et beaucoup y accouraient de près ou le de loin, pour implorer des grâces par son intercession tandis que la réputation de sa sainteté et le pouvoir de son intercession se répandaient largement en ITALIE, en Europe et dans d'autres continents.

La cause de béatification

La réputation croissante de sainteté et les nombreuses grâces extra ordinaires obtenues par l'intermédiaire de frère Richard en Italie et ailleurs, depuis 1947, ont, encouragé les frères de l'Ordre de Saint Jean de Dieu à promouvoir et à conclure la cause de béatification dont le cheminement a été le suivant : 1949-1951, Procès ordinaire auprès du tribunal Ecclésiastique de Milan. 10 juillet 1970, Décret pour l'introduction du Procès Apostolique 1970-1971, Procès apostolique. 12 juin 1978, Paul VI proclame le décret sur l'héroïcité des vertus. 30 mars 1981 Jean Paul II proclame le décret qui approuve les deux miracles présentés pour la béatification, dont les procès furent fait respectivement à Gorizia en 1954 et à Milan en 1962.

Le premier miracle est la guérison de monsieur Adodato Comrand, « relativement instantanée, parfaite, durable , non explicable quoad modum », qui a eu lieu le 18mai 1952, d'une « péritonite aiguë généralisée provoque par une lésion d'origine supra-mésocolique situé probablement au niveau du carrefour duodéno-bilio-pancréatique ».Le deuxième miracle est la guérison de monsieur Ferdinand Michelini qui a eu lieu le 16 septembre 1959, « extraordinairement rapide, compète et durable non explicable quad modum, d'une « péritonite aiguë généralisée, chez un sujet avec manifestations péri viscérales en état d'occlusion intestinale et lacération intra-opératoire de l'anse intestinale non suivie de suture correcte » (Relation de la Consulte médicale, 5 juillet 1979 ). 4 octobre 1981. Le pape Jean Paul II proclame le vénérable Richard Pampuri Bienheureux.

Le nouveau Bienheureux

Pampuri élevé aux honneurs des autels cinq ans après la béatification du docteur Joseph Moscalti et dans l'attente de la béatification du vénérable Vico Mecchi : trois saints médecins italiens contemporains, qui projettent une grande lumière sur leurs collègues d'Italie et du monde. Un des consulteurs écrivit ce qui suit à propos de Pampuri, au cours de vote sur l'héroïcité des vertus : « la grandeur de ce jeune réside dans le fait d'avoir toujours cherché à vivre constamment avec le Christ, répondant avec docilité à la grâce divine, et d'avoir travaillé depuis son adolescence à apporter le Christ aux jeunes de son âge, ensuite aux malades et aux nécessiteux ». Le Secrétaire de la Sacrée Congrégation pour la Cause des saints, lors de la conclusion du rapport sur le congrès particulier ou sujet de l'héroïcité des vertus, écrivit à son tour : « Le nouveau candidat aux honneurs des autels a été présenté par tous avec respect tout au long de sa vie et de son travail il se distingue par une spiritualité simple et linéaire, dont les valeurs morales et religieuses, opérantes et en pleine collaboration et communion ecclésiales peuvent et doivent à la lumière du Conseil Vatican II alimenter l'esprit des nouvelles générations dans l'avenir, grâce à une aggiornamento de l'apostolat, de la formation culturelle et du travail social ». Lumière et modèle des médecins de notre époque, le bienheureux Richard l'est également pour tout le personnel sanitaire laïc et religieux qui, comme lui, exerce son oeuvre humanitaire pour soulager les malades, les nécessiteux et les marginaux.

N.B. Le Bienheureux Richard Pampuri a été canonisé par le Serviteur de Dieu Jean Paul II, à Rome, le 1er novembre 1989.

Extraits des lettres de Saint Richard Pampuri

Sans la foi, notre vie n'es autre qu'un navire laissé à l'abandon, sans timonier, en proie aux lames des continuelles tempêtes et devant fatalement se briser sur le premier écueil qu'elle rencontre.

Il ne fait pas avoir peur de connaître la vérité : nous devons toujours chercher la vérité ave ardeur et sincérité car là où se trouve la vérité, là se trouve notre bien suprême, car c'est Dieu qui dit : Ego sum veritas.

Dieu nous appelle à la vérité à la lumière, à la vie, au bien, au bonheur dans cette vie et dans sa paix, à s'en remette à sa providence miséricordieuse et à la béatitude éternelle. Ses paroles ne trompent pas, comme en témoignent l'exemple des saints et les miracles continuels, même de nos jours.

Relis donc l'Évangile, le Catéchisme, l'imitation de Jésus Christ, si simples et si remplis de la sagesse divine : lis-les et médite-les et prie surtout avec la prière que Dieu même nous a enseignée, avec le Pater Noster, et alors, la lumière de la vérité avait dissipé le brouillard des passions resplendira à nouveau dans ton esprit dans tout sa beauté. Avec l'aide de Dieu et l'intercession de notre Mère céleste de la bonté de qui nous pouvons tout obtenir, ton âme bonne et généreuse saura trouver certainement la force pour vaincre 'once et le lion dantesques et sortir de la forêt obscure.

Plus on lit le Saint Évangile de manière répétée et avec attention, avec la ferme volonté d'appliquer les maximes divines à la vie pratique, mieux on le comprendra tant d point de vue matériel que moral et mystique. C'est surtout l'effort sincère de le mette en pratique qui permet de comprendre mieux l'esprit de l'Évangile.

Si on les interprète correctement, même les passages qui nous ont troublé davantage à une première lecture deviennent très claires.

J'ai peu personnellement expérimenté à quel point une presse franchement catholique peut être aidante. Parmi la succession vertigineuse des événements humains, celle-ci peut indique la voie sûre, à la lumière de la foi et de la parole de Jésus, qui ne peut jamais échouer. Parmi le bouillonnement des passions politiques et les préoccupations quotidiennes, elle empêche de perdre de vue le vrai grand but de notre vie.

Est-ce que nos pouvons dire que Dieu n'existe pas ? (…) e effet, chaque instant de notre vie est entre ses mains ; ces biens de la terre, et ces créatures que nos adorons au lieu d'adorer Dieu, le Créateur, sont également entre ses mains : entre ses mains aussi les intelligences, les dons dont nous sommes si orgueilleux et dont nous nous servons pour nous révolter contre Lui en lieu et de Lui en être reconnaissants.

Nous pouvons, bien sûr, nos faire des illusions et essayer de justifier une conduite erronée en affirmant que la science avec toutes ses trouvailles, ses progrès, nos éloigne de Dieu, le rend inutile, nous prouve qu'il n'existe pas ; mais au jour du jugement, combien de vrais et grands savants : Newtons, Pasteur, Volta, etc… dont le nombre est petit seulement car notre esprit, dans son ignorance crasse, ne les connaît pas ( et nombre d'entre eux furent de grands médecins et anatomistes ) qui, quant le cœur pur et l'esprit exempt de vanité et d'orgueil, n'ont trouvé aucun conflit entre la science et la foi et, au contraire, plus ils approfondissaient leurs connaissances des mystères cachés de la nature, plus ils y voyaient l'apologie de la foi, ils se sentaient portés à aimer et louer à bonté et la sagesse infinies du Créateur à partir de la merveilleuse harmonie des lois de la nature.

Le journal est devenue désormais presque une nécessité pour les hommes d'aujourd'hui. Les quotidiens traitent, hélas ! trop souvent avec ignorance et incompétence et même mauvaise foi et esprit sectaire, les sujets les plus graves et délicats de la vie publique et privée : les catholiques ont donc besoin de l'aide d'un j journal qui, tout en assurant une garantie morale, se maintienne en dehors et au-dessus de ces passions politiques désordonnées qui, parfois même inconsciemment, sont à l'origine de haines et des luttes fraternelles. Ce quotidien, grâce à un avantage intellectuel et spirituel indiscutable, saint observer, avec une objectivité sereine, les différents manifestations de la vie publique à la lumière de la raison et du bons sens et mieux encore, à la lumière étincelante de la Foi.

Notre âme est un grand trésor, si grand que Notre-Seigneur n'hésita pas à la racheter au prix de tout son Divin Sang ; notre âme est également, comme le dit un saint auteur,« un centre de gloire et de lumière». Où pouvons-nous trouver un gardien plus sûr que Jésus Christ ? Oui, mieux que lui, saura rompre la glace de notre égoïsme et faire flamber ce feu divin de gloire et de vraie lumière, de vertu, de sainteté qu'il a apporté sur terre, ne désirant rien d'autre si ce n'est de nous enflammer tous au souffle ardent de sa divine Charité ?

Texte extrait du site http://mondieuetmontout.com

 

Gallerie de photos de Saint Richard Pampuri,
 
 
Prières
 

Oraison de la Messe de Saint Richard Pampuri

Père très saint, Tu as envoyé Ton Fils Jésus-Christ, le Bon Samaritain, nous montrer Ta miséricorde comme idéal de vie ; donne-nous de la mettre en pratique envers les pauvres et les malades, à l'exemple de Saint Richard Pampuri, pour obtenir comme lui la couronne de gloire Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

 

Prière à Saint Richard Pampuri

Saint Riccardo, tu as marché un temps sur les routes de notre terre, tu as prié
dans le silence de nos Églises, tu as servi avec amour et intelligence les malades de nos maisons, tu as acueilli chaque personne qui Te cherchait. Aujourd'hui, comme les malades de ton temps, moi aussi je me tourne vers Toi afin que tu m'aides à guérir de corps et d'esprit et m'obtienne du Seigneur une Foi semblable à la Tienne.
 

Prière pour demander de l'aide de Saint Richard Pampuri

Saint Richard Pampuri qui fûtes médecin des corps, par la puissance que vous donne le pouvoir de Dieu, venez en aide à ceux qui se recommandent à vous dans les misères de leurs corps et particulière de leur âme. Recommandez-les spécialement à Dieu et obtenez-leur la guérison si là est Sa sainte Volonté. Faites que ce renouvellement des forces serve toujours mieux Celui qui s'est fait le modèle de tous en tout : Jésus Christ Notre Seigneur. Amen

1 Pater, 3 Ave, 1 Gloria, St Richard Pampuri, priez pour nous ( 3 Fois )

 

Si vous êtes guéries faite part de votre guérison à communauté des Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu le plus proche de votre pays

Vous vous avez été guéri:

Les personnes qui recevornt des grâces par l'intercession de Saint Richard voudront bien en informer le

Padre Postulatore General
dei Faterbenefrateilli
isola Tiberina


 



11/01/2008
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