Spiritualité Chrétienne

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Bienheureux Nunzio Sulprizio

Bienheureux Nunzio Sulprizio

Jeune ouvrier

1817-1836

Fête le 5 mai

 

"Jeune ouvrier, voilà le binôme qui semble définir ce nouveau Bienheureux, disait le Serviteur de Dieu Paul VI, en 1963, en l'élevant sur les autels, binôme d'une telle splendeur et d'une telle importance qu"il suffit pour remplir d'intérêt sa brève et simple biographie." 

 

En effet, de Nunzio nous savons peu de choses. Nè en 1817 à Pescara dans les Abbruzes, l'orphelin, victime de la violence d'un oncle alcoolique, devient infirme; il est placé dans une institution puis reccueilli par une garde pontifical.

 

En dépit de toutes ses souffrances, Nunzio demeure bon et ouvert, plein de mansuétude. Le frêle enfant, le garçon boîteux, le jeune homme handicapé, a une Foi à soulever oles montagnes. Apprenti forgeron, l'adolescent illetré témoigne du Christ à l'hôpital, à la forge et au coeur de la grouillante ville de Naples, où il meurt à l'âge de 19 ans.

 

"Nunzio est digne d'être béatifié, non pas bien qu'il fût jeune et qu'il fût ouvrier, mais précisément parce qu'il fut jeune et ouvrier, pécisait Paul VI. Il vous dira que c'est une grâce et un bonheur d'être jeune, innocent, pur, joyeux, fort, plein d'ardeur et de vie, comme l'est et devrait l'être l'homme qui reçoit le don de l'existence fraîche et nouvelle, régénérée et sanctifiée par le Baptême".

 

"A vous travailleurs, ce collègue pauvre et souffrant, Nunzio Sulprizio, dit avant tout que l'Eglise pense à vous, qu'elle a confiance en vous, qu'elle voit dans votre condition la dignité de l'homme et du chrétien, que le poids même de votre fatigue est un titre à la promotion sociale et à la grandeur morale. Il fit que le travail a encore besoin de protection, d'assistance et d'aide pour être libre et humain...

 

Il vous dira enfin que le travail ne peut pas se séparer de son grand complément qu'est la Religion, qui donne les raisons suprêmes de la vie, le souffle, c'est à dire l'intériorité, la purification, la noblesse, le réconfort à la fatigue physique et à l'activité professionnelle. Nunzio vous dira que finalement personne mieux qu'un travailleur au coeur fort et honnête n'est appelé à être près du Christ, à accueillir son évangile et à bénéficier de son salut."

 

Texte extrait du magazine "Famille Chrétienne" N° 1528, du 28 avril 2007



05/05/2007
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