Spiritualité Chrétienne

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Bienheureux Laszo Batthyani-Strattman

Bienheureux Laszlo Batthyany-Strattaman

Médecin Hongrois

1870-1931

Fête le 23 janvier


"Quand je serai grand, je serai médecin et je soignerai gratuitement les pauvres", affirme déjà Laszlo (ladislas), du haut de ses 12 ans. Au pensionnat, il est un véritable garde-malade auprès de ses camarades souffrants. Et, pendant les vacances dans la propriété familiale de Kittsee (ancienne HOngrie, actuelle Autriche), l'enfant ouvre un cabinet et même un hôpital et ses soeurs, bon gré mal gré, doivent lui servir d'infirmières...

Fortuné, Laszlo aurait pu mener la vie de grand seigneur. Mais, à l'aube du 20e siècle, le jeune médecin, bientôt chirurgien puis ophtalmologue, préfère fonder un hôpital, dans sa propriété de Kittsee, qui compte 25 lits, et lorsqu' éclate la Première Guerre Mondiale, en comportera 120. Son épouse, Marie-Thérèse est sa plus fidèle collaboratrice. De leur heureux mariage naîtront 13 enfants.

En 1915, à la mort de son oncle, le Prince Batthyany-Strattman, Laszlo hérite de son titre et de son château près de Szombathely (Hongrie), où, en 1920, il fonde un hôpital. On y traite surtout les maladies des yeux. Les pauvres, qu'il soigne gratuitement, accourent, de bien loin, souvent. Avant les opération, il prie avec ses malades; lui-même se considère comme un intrument et il considère ses réussites comme un don de Dieu. Lorsque ses patients sortent de l'hôpital, Laszlo leur donne un livre qu'il a rédigé: "Ouvre les yeux et vois".

Son amour pour Dieu s'approfondit: "Je n'ai pas besoin de livres de prières, avouait-il un jour à l'une de ses infirmières, je parle avec le Bon Dieu comme je parle avec vous". Il fait de Saint Joseph son "ministre des finances" pour l'aider à élever sa nombreuse familles et gérer les hôpitaux. Il confie au Saint Patron de la Bonne Mort ses malades incurables. Jusqu'à sa mort en 1931, à Vienne, après des mois de grande souffrances dues à un cancer, Laszlo ne perd jamais sa confiance dans le Seigneur.

"Son intérêt le plus grand n'était pas les biens matériels, et le succès et la carrière ne furent pas non plus les objectifs de sa vie. Il enseigna et vécut tout cela au sein de sa famille, devenant ainsi le meilleur témoin de la Foi pour ses enfants", dira le Serviteur de Dieu Jean Paul II, en le Béatifiant en 2003.


Dernière mise à jour de la page: le 22 janvier 2009

 



31/01/2007
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